Journal Santé

En mars dernier, un journal avait publié les chiffres du ministère de la Santé montrant que le Maroc dispose au total de 1.640 lits de réanimation (sans compter les soins intensifs). Ces lits sont répartis entre le secteur public y compris CHU, le secteur privé, la santé militaire… (voir tableau attaché). Le Maroc devrait doubler cette capacité pour arriver à 3.000 lits de réanimation ? Pourquoi rien ne filtre sur la capacité d’accueil actuelle des hôpitaux ? Peut-on connaître les chiffres détaillés et notamment la capacité litière dédiée au Covid-19 ? N’a-t-on pas le droit d’avoir ces informations dans un contexte où le Maroc enregistre 16.702 cas actifs et 1.453 morts ?

le secteur des énergies renouvelables au Maroc

L’Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE) a un rôle capital à jouer notamment dans l’accompagnement des mutations profondes que connaît le secteur des énergies renouvelables au Maroc. Mais pas seulement. L’Autorité sera amenée à veiller au respect de la réglementation en vigueur, et à la fixation des tarifs et des conditions d’accès au réseau électrique ainsi qu’aux interconnexions. En effet, le processus de transition énergétique dans lequel le Maroc s’est inscrit depuis l’adoption de la Stratégie nationale de l’énergie a ouvert la porte aux investisseurs privés. Une aubaine pour le Maroc qui aspire à converger vers le marché européen de l’énergie. Encore faut-il que toutes les composantes de la Stratégie soient mises en œuvre. Ce qui n’est pas toujours le cas puisque le Maroc accuse encore du retard notamment dans l’ouverture de la moyenne et basse tension. Cela n’est pas sans conséquence sur la réussite du pari énergétique que le Royaume s’est lancé puisque la transition dépend aussi bien des grands projets dans le solaire et l’éolien que des autres piliers de la stratégie y compris la moyenne et basse tension. Ce retard est aussi un frein à l’investissement dans le secteur des énergies. C’est dire que les opérateurs privés qui s’intéressent à ce marché ne cessent de déplorer la lenteur de la mise œuvre la loi 13-09. Un retard qui les empêche de développer des projets de production d’électricité de source renouvelable et de commercialiser l’électricité avec un droit d’accès garantit aux réseaux électriques de très haute, haute et moyenne tension. Un autre enjeu, et pas des moindres, l’exportation de l’électricité d’origine renouvelable qui constitue une opportunité majeure pour le pays. Les développeurs privés s’impatientent pour réaliser, pour leur usage propre, des lignes directes de transport et faire ainsi exporter l’électricité vers l’Europe. C’est pourquoi l’activation de cette autorité est plus qu’une urgence pour atteindre les objectifs que le Maroc s’est fixé. Dernier enjeu qui est probablement le plus important, comme pour d’autres instances nationales de régulation, le travail ce cette instance sera jugé à l’aune de sa neutralité et sa provisoire !

http://www.sgg.gov.ma/portals/0/AvantProjet/129/Avp_loi_48.15_Fr.pdf?fbclid=IwAR0coAD-PGn8xI85NacvljaFcQwAzszJuUQvXBVdVzuHRaw48-b0SUf0OzU

TVA

Mohamadi Rachdi El Yacoubi

Mohamadi Rachdi El Yacoubi, président de l’organisation professionnelle des experts-comptables (OPCA). De nombreux prestataires se retrouvent dans cette situation où ils ne peuvent pas déduire la TVA facturée sur les achats effectués en amont et tout au long de leur période non imposable.

Dans certains projets, les investissements de démarrage (terrain, construction et équipement professionnel) sont souvent importants. Ne relevant pas du champ d’application de la TVA, ces entreprises perdent d’emblée l’équivalent de 20% de leurs investissements. Ce qui est pénalisant une fois que vous êtes dans la phase de démarrage. Il convient toutefois de noter que depuis l’introduction de la TVA, les acquisitions d’immobilisations par crédit-bail sont exonérées.